Pardonnable, impardonnable

Pardonnable, impardonnable

Valérie Tong Cuong

JC Lattès

  • par (Libraire)
    18 mars 2016

    Un roman vibrant qu'on ne lâche pas, qui nous tord les tripes, qui nous fait mal, mais qui nous rappelle que l'indulgence et la communication peuvent resserrer bien des liens.
    Laetitia


  • 18 septembre 2015

    accident, secret de famille

    Un huis-clos familial où chacun se rejette la pierre, tentent de se dédouaner, mais effectuant également une introspection, révélant ainsi leurs secrets.

    Qu’ils ont humains, ces personnages que Valérie Tong Cuong nous donne à voir, se débattant dans leur vie : la grand-mère qui fait face coute que coute ; le père en prise avec la boisson ; la mère avec un premier enfant mort-né ; et la tante, énigmatique, la tante.

    Pourtant, ils m’ont aussi agacé à vouloir rejetter la faute sur les autres, toujours, tout le temps.

    Et même si la fin est quelque peu hollywoodienne où tout le monde est pardonné, ils n’en ressortent pas tous indemne.

    Une lecture intéressante par les portraits qu’elle brosse et les ravages du mensonge et des non-dits.

    L’image que je retiendrai :

    Celle de la robe à damier de la tante, que Milo, son neveu, l’avait pressé d’acheter.

    https://alexmotamots.wordpress.com/2015/09/17/pardonnable-impardonnable-valerie-tong-cuong


  • par (Libraire)
    14 juillet 2015

    Le pardon

    Nous avons déjà pu apprécier les romans de Valérie Tong Cuong toujours emprunts d’humanité et très émouvants comme « l’ardoise magique » ou plus récemment « l’atelier des miracles ».
    Dans «Pardonnable Impardonnable» Valérie Tong Cuong touche notre sensibilité en nous racontant l’histoire d’une famille réunie, en fait plutôt désunie, autour d’un enfant accidenté. Milo a fait une course à vélo avec sa tante Marguerite alors que ses parents Céleste et Lino s’étaient absentés avec sa grand-mère Jeanne. Au début du livre, Milo fait une chute très grave, il est dans le coma. Je vous rassure tout de suite, il va s’en sortir. Mais la guérison sera longue et éprouvante pour tous. Elle provoquera la détresse et l’angoisse.
    Valérie Tong Cuong séquence cette attente en cinq temps. Celui de la colère est le premier, les parents et la grand-mère sont furieux contre la tante puis vient le temps de la haine où tous les sentiments sont exacerbés suivi de celui de la vengeance puis arrive le temps de l’amertume. Enfin cette longue et pénible période de rétablissement se clôturera par le temps du pardon.
    Les quatre voix de l’entourage de Milo s’expriment tour à tour au cours de chaque temps. L’occasion est alors donnée à chacun de déverser les non-dits, les rivalités, les jalousies, les drames et les mensonges, vous savez ces arrangements avec la vérité, tout ce qui détruit l’unité familiale.
    Milo sera le seul lien qui mènera - peut-être - au difficile pardon. Mais certains sentiments seront brisés à tout jamais. Car s’il y a des choses pardonnables il y a malheureusement des fautes qui resteront à tout jamais impardonnables.
    Un roman choral avec des personnages forts, une histoire profondément humaine et émouvante où nous nous reconnaissons tous un peu.


  • par (Libraire)
    10 février 2015

    Un roman d'une grande sensibilité

    Au cours d'une balade à vélo, Milo, 12 ans, est victime d'un accident. Alertés par sa tante Marguerite, ses parents, Céleste et Lino, se précipitent à l'hôpital, redoutant le pire. Ils seront bientôt rejoints par la mère de Céleste et Marguerite, Jeanne.
    Alors que l'angoisse monte autour de Milo, se pose l'inévitable question de la responsabilité de l'accident. Pourquoi Milo a-t-il fait cette chute alors qu'il aurait dû faire ses devoirs chez lui ? Ces interrogations vont faire resurgir des secrets enfouis sous une chape de silence au sein de cette famille.
    Aime t-on son enfant inconditionnellement ? L'amour maternel est-il si évident ? L'amour que chaque personnage porte à Milo sera-t-il assez fort pour éviter l'implosion de la famille ?
    Au fil des chapitres, Lino, Céleste, Jeanne et Marguerite livrent chacun leur part de vérité en se confrontant à leur propre passé.
    Touchant sans mélodrame, intelligemment construit, ce très beau roman que nous offre Valérie Tong Cuong, aborde des sujets difficiles avec beaucoup de force et de sensibilité.


  • par (Libraire)
    10 février 2015

    Un roman d'une grande sensibilité

    Au cours d'une balade à vélo, Milo, 12 ans, est victime d'un accident. Alertés par sa tante Marguerite, ses parents, Céleste et Lino, se précipitent à l'hôpital, redoutant le pire. Ils seront bientôt rejoints par la mère de Céleste et Marguerite, Jeanne.
    Alors que l'angoisse monte autour de Milo, se pose l'inévitable question de la responsabilité de l'accident. Pourquoi Milo a-t-il fait cette chute alors qu'il aurait dû faire ses devoirs chez lui ? Ces interrogations vont faire resurgir des secrets enfouis sous une chape de silence au sein de cette famille.
    Aime t-on son enfant inconditionnellement ? L'amour maternel est-il si évident ? L'amour que chaque personnage porte à Milo sera-t-il assez fort pour éviter l'implosion de la famille ?
    Au fil des chapitres, Lino, Céleste, Jeanne et Marguerite livrent chacun leur part de vérité en se confrontant à leur propre passé.
    Touchant sans mélodrame, intelligemment construit, ce très beau roman que nous offre Valérie Tong Cuong, aborde des sujets difficiles avec beaucoup de force et de sensibilité.


  • 12 janvier 2015

    Un après-midi d'été ensoleillé, Milo 12 ans doit réviser ses cours sous la surveillance de sa tante Marguerite. Mais elle lui propose une course de vélos. Milo chute et est grièvement blessé.

    Ses parents Céleste et Lino étaient absents. Officiellement, ils choisissaient du carrelage pour la piscine, accompagnés de Jeanne la mère de Céleste et de Marguerite. Après avoir été placé dans un coma artificiel, Milo se réveille mais les séquelles sont nombreuses. Marguerite qui jusque là avait fait passer cette promenade comme une demande de Milo voit son mensonge exploser. Ca ne sera pas le dernier.

    Jeanne qui voue un amour maternel exclusif à Céleste ne cherche pas défendre sa cadette. Autoritaire, elle toujours voulu régner sur la vie de Céleste. Lino n'a jamais été pour elle le gendre idéal et Jeanne aime encore le lui rappeler. Lino issu d'un milieu modeste veut que son fils réussisse et soit toujours le premier. Céleste n'a jamais oublié ce que c'est de perdre un enfant.
    Des non-dits révélés, des mensonges éclairées par la vérité et la rage, la colère, les déceptions apparaissent alors que Milo lui a besoin de ressentir l'amour des siens. D'un vrai soutien et non de tensions pour pouvoir progresser. Mais comment être soudés quand tout semble désormais les éloigner? Milo est la bouée à laquelle ils se raccrochent.

    Durant les cent premières premières pages, j'ai vibré à 200%. La douleur exprimée, vécue par chacun d'entre eux m'a serrée la gorge. Dans ce roman choral, Valérie Tong Cuong nous plonge efficacement dans les émotions et les questions de chacun. Et ça fait fait mal, très mal. Mais hélas, petit à petit, je me suis détachée. Je n'ai plus cru à cette famille ni à son histoire passée et à venir. Trop de peines, trop de mensonges et trop de retournements (dont j'ai deviné certains assez facilement). Dommage...